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<title>MS 2014 num. 10</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/8282</link>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 22:02:12 GMT</pubDate>
<dc:date>2026-04-08T22:02:12Z</dc:date>
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<title>Chroniques génomiques - Les « gènes » de la schizophrénie</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/8476</link>
<description>Chroniques génomiques - Les « gènes » de la schizophrénie
Jordan, Bertrand
Very large-scale GWAS analyses confirm the genetic complexity of schizophrenia and provide some new leads to understand the etiology of the condition.
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<pubDate>Wed, 01 Jan 2014 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2014-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Contribution des responsables des Cancéropôles au Forum/Débat sur le bilan des actions des Cancéropôles : Répartie à l’analyse proposée par Audrey Vézian</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/8477</link>
<description>Contribution des responsables des Cancéropôles au Forum/Débat sur le bilan des actions des Cancéropôles : Répartie à l’analyse proposée par Audrey Vézian
Chabannon, Christian; Bougnoux, Philippe; Favre, Gilles; Formstecher, Pierre; Laurent-Puig, Pierre; Oudet, Pierre; Trillet-Lenoir, Véronique
Répartie au texte de Audrey Vézian « L’action mitigée des Cancéropoôles - Les raisons de l’abandon d’une politique biomédicale ambitieuse » (médecine/sciences, 2014, vol 30, n° 8-9, pages 803-7); The authors, all in charge of the administration of one of the 7 French Cancéropôles, reply to the article authored by Audrey Vézian, and ­provide an alternative and more supportive view of the initiatives ­sponsored by these regional cancer research networks.
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<pubDate>Wed, 01 Jan 2014 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2014-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Poppers at top : Usages des nitrites d’alkyle en France</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/8475</link>
<description>Poppers at top : Usages des nitrites d’alkyle en France
Beck, François; Guignard, Romain; Richard, Jean-Baptiste
Le poppers est le nom usuel donné aux nitrites d’alkyles. Ils sont utilisés pour intensifier l’expérience sexuelle ou pour les courtes euphories qu’ils provoquent juste après l’inhalation du produit. Malgré les différentes périodes d’interdiction, le poppers est resté banalisé au cours des années 2000 et son usage a même connu une hausse importante entre 2000 et 2010. En population adulte comme adolescente, il s’agit du deuxième produit consommé après le cannabis parmi les drogues illicites, confirmant qu’il concerne des milieux bien plus larges que les milieux gays et lesbiens qui sont parfois présentés comme emblématiques de leur consommation. L’expérimentation du poppers concerne 5,3 % des 18-64 ans en 2010, en particulier les hommes (7,2 % contre 3,4 % pour les femmes). À la fin de l’adolescence, elle concerne 8,8 % des filles et 9,2 % des garçons. Les poppers bénéficient dans la population générale, en particulier celle des jeunes, d’une image globalement positive. Pourtant, ce produit n’est pas dénué de danger, même si le risque de dépendance est particulièrement faible. Quelques pistes d’actions peuvent être esquissées, un travail d’information et de suivi régulier auprès des usagers pouvant permettre d’éviter une radicalisation de la consommation parmi les usagers réguliers.; Poppers is the usual name of various forms of alkyl nitrites. They are used as recreational drugs to intensify sexual intercourses and provoke a short euphoria just after their inhalation. In spite of several periods of ban in the 2000s, poppers’ use sharply rose between 2000 and 2010. In the adult population as in teenagers, it is the second product consumed after cannabis among illicit drugs, confirming that it concerns circles wider than gays and lesbians who are sometimes depicted as emblematic users. The lifetime use of poppers concerns 5.3% of 18-64 years in 2010, men (7.2%) more than women (3.4%). At the end of the adolescence, its lifetime prevalence is 8.8% for girls and 9.2% for boys. In the general population and especially among young people, poppers is favourably considered. Nevertheless, this product is not without danger, even if the risk of dependence is extremely low. Several avenues of interventions may be outlined, mainly based on information and a regular follow-up of users which can allow to avoid an intensification of the consumption.
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<pubDate>Wed, 01 Jan 2014 00:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/10608/8475</guid>
<dc:date>2014-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>La lumière comme stimulant de l’activité cognitive cérébrale</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/8473</link>
<description>La lumière comme stimulant de l’activité cognitive cérébrale
Vandewalle, Gilles
La lumière régule de multiples fonctions non visuelles circadiennes, neuroendocriniennes et comportementales, et transmet un signal qui stimule fortement l’éveil et la cognition. Cet article de revue rassemble une série d’études de neuro-imagerie qui ont caractérisé les mécanismes cérébraux qui sous-tendent cet effet stimulant de la lumière. Les résultats de ces études sont compatibles avec un scénario dans lequel la lumière affecterait d’abord des structures sous-corticales impliquées dans la régulation de l’éveil, avant de modifier l’activité des régions corticales impliquées dans le processus cognitif en cours, et ensuite le comportement. Des données récentes ont démontré que l’impact non visuel de la lumière est presque certainement mis en place via les cellules rétiniennes ganglionnaires intrinsèquement photosensibles qui expriment le photopigment mélanopsine, plus sensible à la lumière bleue. Par ailleurs, l’impact stimulant de la lumière est intimement lié à la régulation de l’éveil et il change avec la phase circadienne et la pression de sommeil. Enfin, des marqueurs de variabilité inter-individuelle ont également été identifiés : l’âge, le génotype de Period3, et le statut psychiatrique. Cette revue met en avant l’importance de la lumière pour les fonctions cognitives cérébrales et pour la cognition en général.; Light regulates multiple non-visual circadian, neuroendocrine, and neurobehavioral functions, and conveys a strong stimulating signal for alert­ness and cognition. This review summarizes a series of neuroimaging studies investigating the brain mechanisms underlying the latter stimulating impact of light. Results of these studies are compatible with a scenario where light would first hit subcortical areas involved in arousal regulation before affecting cortical areas involved in the ongoing non-visual cognitive process, and then cognitive performance. Recent data demonstrated that the non-visual impact of light is most likely triggered via outputs from intrinsically photosensitive retinal ganglion cells (ipRGC) expressing the photopigment melanopsin, which are maximally sensitive to blue light. In addition, the stimulating impact of light is intimately related to wakefulness regulation as it changes with circadian phase and sleep pressure. Finally, markers of inter-individual difference have also been described: age, PERIOD3 genotype, and psychiatric status. This review emphasizes the importance of light for human brain cognitive function and for cognition in general.
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<pubDate>Wed, 01 Jan 2014 00:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/10608/8473</guid>
<dc:date>2014-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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