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<title>MS 2013 - Hors Série 1</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/8019</link>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 12:06:43 GMT</pubDate>
<dc:date>2026-04-14T12:06:43Z</dc:date>
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<title>MS 2013 - Hors Série 1</title>
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<title>Mucormycoses rhino-orbito-cérébrales : Traitement chirurgical, état de l’art</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/8251</link>
<description>Mucormycoses rhino-orbito-cérébrales : Traitement chirurgical, état de l’art
Vironneau, Pierre; Verillaud, Benjamin; Tran, Hugo; Altabaa, Khaled; Blancal, Jean-Philippe; Sauvaget, Élisabeth; Herman, Philippe; Kania, Romain
Les mucormycoses rhino-orbito-cérébrales (ROC) constituent une infection fongique grave potentiellement mortelle. Ces infections surviennent le plus souvent chez des patients immunodéprimés et peuvent être rapidement évolutives. La chirurgie de résection des lésions nécrotiques a montré son intérêt en termes de survie dans les mucormycoses de localisation pulmonaire et cutanée. Cependant, le traitement des mucormycoses de localisation rhino-orbito-cérébrale n’est pas défini en fonction de l’étendue de la maladie alors que les voies d’extension de cette pathologie sont bien connues. La chirurgie endonasale par voie endoscopique dans cette indication permet le contrôle local de l’infection, de meilleures suites postopératoires que la chirurgie par les voies transfaciales et diminue le coût esthétique des séquelles. Toutefois, dans certains cas cette chirurgie est associée à des abords externes pour permettre une résection cutanée, endobuccale ou une exentération dont les indications restent toujours discutées. L’étude rétrospective de 22 patients présentant une mucormycose ROC issus de l’étude Rétrozygo a permis de montrer que le traitement chirurgical radical permet un contrôle local de la maladie et qu’il est associé à une survie améliorée. La validation de ces données nécessite une étude prospective (PHRC MICCA, en cours) qui permettra ainsi d’uniformiser la prise en charge de cette pathologie rare mais gravissime.; Rhino-orbito-cerebral mucormycoses constitute a severe fungal infection. These infections mostly arise in immunosuppressed patients. The surgery aiming at resecting necrosed hurts showed its interest in term of survival for lung and cutaneous mucormycosis. However, treatment of rhino-orbito-cerebral location of mucormycosis is not well defined. Transnasal endoscopic surgery allows local control of the disease, better post-operative outcomes than transfacial approaches and less sequelae. However, transfacial approaches are sometimes necessary to allow cutaneous resection or exenteration, the indications of which still remain controversial. The retrospective study of 22 patients with mucormycosis allowed to show that radical surgical treatment allowed local control of the disease with an improved survival. Further prospective studies (PHRC MICCA, current) are required to standardize the management of this rare but potentially lethal pathology.
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<pubDate>Tue, 01 Jan 2013 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2013-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Aspects cliniques et radiologiques des mucormycoses</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/8249</link>
<description>Aspects cliniques et radiologiques des mucormycoses
Herbrecht, Raoul; Sabou, Marcela; Ledoux, Marie-Pierre
Les mucormycoses sont des infections à champignons filamenteux de l’ordre des Mucorales. Elles surviennent en général chez des patients sévèrement immunodéprimés mais se voient également au cours des acidocétoses diabétiques et chez des patients immunocompétents après un traumatisme ou une brûlure. Les localisations primitives touchent principalement les voies aériennes supérieures (sinus avec une extension locorégionale jusqu’au niveau cérébral) et inférieures et, à un moindre degré, le tube digestif et la peau. Les Mucorales ont une forte aptitude à l’angioinvasion causant dissémination hématogène et thromboses vasculaires et, de ce fait, une nécrose des lésions. Les aspects radiocliniques sont proches de ceux des autres infections invasives à champignons filamenteux, dont les aspergilloses.; Mucormycosis is an infection caused by filamentous fungi of the Mucorales order. The predisposing factors are mostly diabetic ketoacidosis and severe immunosuppressive conditions such as prolonged neutropenia, steroid or T-cell suppressor therapy, solid organ transplantation or allogeneic hematopoietic stem cell transplantation. Mucormycosis can also occur in immunocompetent patients, especially after trauma, burns or direct inoculation of the fungi (e.g. intravenous drug abuse). The most frequently targeted primary sites of infection are sinuses with a rapid spread to the adjacent tissues including the brain, the lower respiratory tract, the digestive tract and the skin. Mucorales are able to invade the vessels causing hematogenous dissemination, vascular thrombosis and, ultimately, necrosis of the lesions. Clinical and radiological aspects are similar to those observed in other invasive filamentous fungi infections such as invasive aspergillosis, fusariosis or scedosporiosis. CT-scan or MRI are mandatory to assess the extension of the lesions. The diagnosis remains difficult and is often delayed resulting in a poor outcome.
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<pubDate>Tue, 01 Jan 2013 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2013-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Mucormycoses : Actualités thérapeutiques</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/8250</link>
<description>Mucormycoses : Actualités thérapeutiques
Pilmis, Benoit; Lanternier, Fanny; Lortholary, Olivier
Les mucormycoses sont des infections fongiques invasives survenant principalement sur des terrains immunodéprimés (hémopathie maligne, transplantation d’organe solide, diabète) et grevées d’une lourde morbi-mortalité. Les localisations les plus fréquentes de ces infections fongiques angio-invasives sont pulmonaires, rhino-cérébrales, cutanées et enfin disséminées. Le traitement de ces infections repose sur un tryptique associant un contrôle strict des facteurs de risque, notamment une équilibration rigoureuse d’un diabète sous-jacent, une prise en charge chirurgicale précoce avec exérèse des tissus nécrosés et, enfin, une prise en charge médicamenteuse avec utilisation de polyènes à forte dose (amphotéricine B liposomale ≥ 5 mg/kg/jour). Il paraît actuellement légitime de proposer un traitement d’attaque par polyène pour une durée minimale de 6 à 8 semaines et jusqu’à résolution des lésions, suivi d’un traitement d’entretien, pour les patients restant immunodéprimés, par posaconazole avec une surveillance étroite des taux résiduels.; Mucormycosis is a life-threatening invasive fungal infection that arises among immunocompromised patients (haematological malignancies, solid organ transplantation, diabetes mellitus). The most frequent sites of infection are pulmonary, rhinocerebral, cutaneous and disseminated. Reversal of the underlying conditions is mandatory for controlling mucormycosis. Another cornerstone of mucormycosis treatment is prompt and aggressive surgery. It is achieved by extensive surgical debridement of necrotic tissues. Finally an antifungal therapy is needed. The first-line chemotherapy of mucormycosis includes high-dose liposomal amphotericin B (≥ 5 mg/kg/day). The duration of antifungal chemotherapy is not defined but guided by the resolution of all associated symptoms and findings (usually 6-8 weeks). Maintenance therapy/secondary prophylaxis by posaconazole has to be considered in persistently immuno compromised patients.
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<pubDate>Tue, 01 Jan 2013 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2013-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Diagnostic microbiologique des mucormycoses</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/8248</link>
<description>Diagnostic microbiologique des mucormycoses
Garcia-Hermoso, Dea
Les mucormycoses sont des infections invasives provoquées par des champignons filamenteux ubiquitaires appartenant l’ordre des Mucorales. Elles surviennent notamment chez des patients immunodéprimés, diabétiques ou ayant subi une transplantation d’organe. À l’heure actuelle, il n’existe pas de recommandations françaises pour le diagnostic de laboratoire des mucormycoses. Ce diagnostic repose principalement sur l’examen histologique et la mise en culture de l’échantillon clinique. Il n’existe pas de techniques standardisées qui soient une alternative au diagnostic microbiologique. Nous récapitulons ici les méthodes microbiologiques utilisées dans la démarche  diagnostique de la maladie ainsi que dans l’identification des Mucorales.; Mucormycosis are deep infections caused by ubiquitous filamentous fungi of the order of Mucorales. The disease occurs mostly in immunocompromised, diabetic or solid organ transplant recipients. There are currently no specific diagnostic guidelines for mucormycosis. The histological examination and culture of the clinical sample remain the most useful approaches for diagnosis. Furthermore, alternative methods to the fungal culture are yet to be standardized. Here we review the current microbiological approaches used for the diagnosis and identification of Mucorales.
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<pubDate>Tue, 01 Jan 2013 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2013-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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