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<title>MS 2012 num. 10</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/7725</link>
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<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 11:50:35 GMT</pubDate>
<dc:date>2026-04-26T11:50:35Z</dc:date>
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<title>MS 2012 num. 10</title>
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<title>Héritabilité et génétique : Une « répartie » retardée - mais utile</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/7957</link>
<description>Héritabilité et génétique : Une « répartie » retardée - mais utile
Ollivier, Louis
Répartie à l’article de François Gonon et David Cohen : « Le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH). La génétique est-elle impliquée ? » paru dans médecine/sciences - Forum/Débat - n° 3, vol. 27, mars 2011, pages 315 à 317. La « répartie » que nous publions ci-dessous fait référence à un article paru dans médecine/sciences en mars 2011 [1], et ce retard, il faut le dire et nous en excuser, est imputable à la rédaction. Son auteur, Louis Ollivier, soulève un point important : la relation entre héritabilité et facteurs génétiques. On pense parfois que « héritable » signifie « génétique » : un contre-exemple simple, le fait que les fils de polytechniciens ont au moins cent fois plus de chances d’être eux-mêmes polytechniciens que les membres de la population générale, montre que la réalité est plus complexe. Il n’en reste pas moins qu’une héritabilité élevée est en général l’indice d’une influence génétique forte. La répartie de Louis Ollivier réagit à un article qui, à propos des facteurs génétiques des troubles de l’attention, mettait en doute cette relation [1]. Elle pourrait ouvrir un débat utile sur cette notion souvent mal comprise et, pourquoi pas, stimuler la rédaction d’un article tirant au clair le concept d’héritabilité, sa mesure, ses implications et ses limites. Bertrand Jordan
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<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2012-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Chroniques génomiques : Rare is frequent</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/7956</link>
<description>Chroniques génomiques : Rare is frequent
Jordan, Bertrand
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<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2012-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Les récepteurs couplés aux protéines G dans la lumière</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/7953</link>
<description>Les récepteurs couplés aux protéines G dans la lumière
Lebon, Guillaume; Tate, Christopher G.
Les récepteurs couplés aux protéines G (RCPG) représentent la plus grande famille de protéines membranaires. Localisés à la surface des cellules dans la membrane plasmique, les RCPG se lient à une grande diversité de ligands tels que les hormones, les nucléotides, les lipides, les ions et les neurotransmetteurs, et sont des intermédiaires clés dans la transmission de signaux de l’extérieur vers l’intérieur de la cellule. Durant les cinq dernières années, d’énormes progrès ont été réalisés dans le domaine de la cristallographie des RCPG. Les structures tridimensionnelles des récepteurs β1- et β2-adrénergique (β1-AR et β2-AR) et du récepteur de l’adénosine (A2AR) complexés à des agonistes en sont une illustration, avec notamment la publication de la structure du récepteur β2-AR complexé à la protéine G stimulatrice (Gs). Cette synthèse présente une vue d’ensemble des structures tridimensionnelles des RCPG et de leur mécanisme d’activation.; G protein-coupled receptors (GPCR) are the largest family of integral membrane proteins found in the plasma membrane of mammalian cells. GPCR respond to a large variety of ligands such as amines, lipids, hormones and amino-acids, which are involved in inter-cellular signalling events in a multitude of physiological and pathological processes. GPCRs are therefore key regulators of signal transduction by which cells respond to variations in their environment. During the last five years, striking progress has been made to solve high-resolution structure of GPCR. The most recent successes are the structures of the β1 and β2 adrenoreceptors and the adenosine A2A receptor bound to a variety of agonists. Most importantly, the structure of the β2 adrenoreceptor in complex with a trimeric G protein, Gs, was recently reported. This review will present an overview of the X-ray structure determination of the GPCR and of their activation mechanism.
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<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2012-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Plasticité des récepteurs couplés aux protéines G et signalisation : Un Rubik’s cube ?</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/7954</link>
<description>Plasticité des récepteurs couplés aux protéines G et signalisation : Un Rubik’s cube ?
Galés, Céline
Les récepteurs couplés aux protéines G (RCPG) représentent la plus grande famille de récepteurs de surface régulant l’ensemble des fonctions physiologiques et constituent aujourd’hui des cibles médicamenteuses majeures. Jusqu’à récemment, le mode de fonctionnement de ces récepteurs était assimilé à un interrupteur on/off, présentant le ligand physiologique agoniste comme capable d’allumer l’ensemble des voies de signalisation associées à ce récepteur. Le concept d’agonisme biaisé a laissé place très récemment à la notion de sélectivité fonctionnelle des ligands, capables de privilégier l’activation d’une voie de signalisation particulière par rapport à une autre et, potentiellement, d’améliorer l’efficacité des médicaments en diminuant les effets secondaires indésirables. Néanmoins, la publication récente de nouveaux biosenseurs ultrasensibles capables de sonder les premiers événements de la signalisation en aval du récepteur actif, associés à l’analyse d’effecteurs de la signalisation plus en aval viennent remettre en question la définition de l’agonisme biaisé. Cette synthèse fait le point sur l’importance de la sensibilité des essais fonctionnels dans l’identification des agonistes biaisés et sur les stratégies futures de cartographie pharmacologique permettant la sélection de candidats médicaments aux effets thérapeutiques optimisés.; GPCRs represent the largest cell surface receptor family, regulating all physiological functions and thus constitute major drug targets. Until recently, the receptor was believed to work as an ON-OFF switch able to promote activation of all signaling cascades associated with this receptor. The new concept of biased agonism led recently to the notion of functional selectivity of ligands favoring the activation of specific signaling pathways, thus paving the way for developing pathway-specific drugs with increased efficacy and decreased side effects. However, recent publication of new biosensors with high sensitivity probing the first signaling events close to the active receptor and combined with the analysis of the activation of more downstream effectors has challenged the definition of biased agonism. This review highlights the importance of discriminant functional assays for biased ligands screening and the future strategies for pharmacological mapping optimization aiming to select new drugs with enhanced therapeutic effects.
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<pubDate>Sun, 01 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/10608/7954</guid>
<dc:date>2012-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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