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<title>MS 2011 num. 08-09</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/7466</link>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 10:17:23 GMT</pubDate>
<dc:date>2026-04-25T10:17:23Z</dc:date>
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<title>MS 2011 num. 08-09</title>
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<title>Chroniques génomiques : L’insoutenable complexité des cancers</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/7714</link>
<description>Chroniques génomiques : L’insoutenable complexité des cancers
Jordan, Bertrand
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<pubDate>Sat, 01 Jan 2011 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2011-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>La pérennisation des documents numériques : Quelles solutions pour les petites structures ?</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/7712</link>
<description>La pérennisation des documents numériques : Quelles solutions pour les petites structures ?
Huc, Claude
Le développement du numérique dans tous les secteurs d’activité entraîne une production croissante de documents numériques qu’il est impératif de conserver durablement. Le secteur de la santé n’y échappe pas. La préservation à long terme de ces documents se heurte à la faible pérennité des technologies et des supports de stockage. Un certain nombre de grandes industries et d’organismes nationaux ont mesuré les risques et mettent en place des moyens et des équipes pour faire face à ce défi. À l’inverse, les petites structures, cabinets médicaux, individus isolés, étudiants, etc. n’ont généralement pas conscience du problème ou sont démunis pour y faire face. Un certain nombre d’actions simples, n’exigeant pas de compétences spécifiques en informatique, peuvent néanmoins être entreprises. Sans dépenses importantes, elles augmentent de façon significative le niveau de sécurité des documents à long terme.; The development of digital technologies in all activities sectors of our society leads to a growing number of digital documents. A significant part of these documents needs to be durably preserved. This long term preservation has to face the short life expectancy of the technologies and the digital storage media. Large national organizations have already take this problem into account and set up teams, skills and means to face this challenge. At the opposite, the small structures, doctor’s offices, individuals, students, etc. are not generally aware of the problem or are stripped to face there. A certain number of simple actions, not requiring specific skills in data processing can nevertheless be undertaken. Without important expenditure, they increase to a significant degree, the security level of the documents over the long term.
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<pubDate>Sat, 01 Jan 2011 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2011-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Représentation en sciences du vivant (10) - Le rôle de l’image dans la relation science-société</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/7713</link>
<description>Représentation en sciences du vivant (10) - Le rôle de l’image dans la relation science-société
Claessens, Michel
En France, environ 45 millions de personnes regardent la télévision chaque jour pendant plus de trois heures en moyenne. Science et image font bon ménage, puisque la télévision suscite la confiance des Européens et qu’ils la préfèrent aux autres sources comme support de leur information scientifique. De fait, « le triomphe concerne l’image plus que l’information avec cette hypothèse simpliste selon laquelle l’image crée la communication ». Celle-ci est essentielle pour atteindre les médias, sachant qu’aujourd’hui, un événement non médiatisé n’a pas d’existence. Mais les images sont aussi bien plus qu’un simple support. Les technologies scientifiques fournissent quantité d’images qui nous incitent à découvrir le monde et l’Univers tout en beauté, riche et fragile à la fois. En nous faisant accéder à l’« invisible », les sciences fascinent, avec pour résultat de ré-enchanter le monde qui nous entoure. Avec l’image, la science fait aussi œuvre d’art, même si elle n’a pas été composée pour le plaisir des sens mais pour celui du sens.; In France, over 45 millions people watch TV every day for more than 3 hours. Science and image get well together since most TV watchers trust this media and rely on it (more than on any other source) for their scientific information. This emphasizes the power of images, which do not always deliver information, but can be naively regarded as creating communication. Image is necessary and an event which does not generate images is a non-event. Images are more than just a support for scientific messages: technologies have produced an enormous amount of images which allow us to uncover the mysteries of the world and Universe, their beauty and delicacy. We can be fascinated by the discovery of the invisible world which surrounds us, and science has truly generated artistic masterpieces even though we should remember that its primary goal is to understand the world rather than to create images.
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<pubDate>Sat, 01 Jan 2011 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2011-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Microscopie de fluorescence à feuille de lumière : La face cachée de l’échantillon enfin dévoilée</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/7710</link>
<description>Microscopie de fluorescence à feuille de lumière : La face cachée de l’échantillon enfin dévoilée
Girard, Philippe P.; Forget, Benoît C.
La microscopie de fluorescence à feuille de lumière (MFL) consiste à illuminer uniquement une fine tranche de l’échantillon perpendiculaire à l’axe du système de détection, limitant ainsi les effets de photoblanchiment et de phototoxicité au plan d’observation. Elle combine les avantages du sectionnement optique instantané et ceux de la tomographie et permet, en fusionnant les images, un rendu tridimensionnel et isotrope. La MFL offre plusieurs avantages par rapport aux techniques classiques de microscopie tridimensionnelle (confocale et multiphotonique). Elle est parfaitement adaptée à l’imagerie statique et dynamique d’échantillons fixés ou vivants avec une résolution subcellulaire même au sein d’embryons.; Light-sheet based fluorescence microscopy (LSM) is an optical technique that becomes more and more popular for multi-view imaging of in vivo sample in its physiological environment. LSM combines the advantages of the direct optical sectioning to the ones of optical tomography by angular scanning. In fact, a thin light-sheet illuminates laterally a section of the sample, thus limiting the effects of photobleaching and phototoxicity only to the plane of interest. The spatial resolution can be improved by combining multiple views obtained along different angle into a single data, leading to a 3D isotropic rendering of the sample. Such an approach provides several advantages in comparison to conventional 3D microscopic techniques: confocal and multiphoton microscopies. It makes LSM an optical tool suited for imaging specimens with a subcellular resolution even inside an embryo and with temporal resolution adapted for real-time monitoring of biological processes.
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<pubDate>Sat, 01 Jan 2011 00:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/10608/7710</guid>
<dc:date>2011-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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