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<title>MS 2002 num. 04</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/4856</link>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 14:09:47 GMT</pubDate>
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<title>MS 2002 num. 04</title>
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<title>Cellules souches et médecine régénératrice : De la biologie à l’éthique (1)</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/4951</link>
<description>Cellules souches et médecine régénératrice : De la biologie à l’éthique (1)
Kahn, Axel
La thérapie cellulaire au service d’une médecine régénératrice trouvera certainement une place croissante dans la médecine des décennies prochaines. Elle profitera des progrès considérables réalisés ces dernières années dans le domaine de la biologie des cellules souches et progénitrices, qu’elles soient isolées d’embryons au stade blas-tocyste ou de tissus différenciés, adultes ou fœtaux. Chacun de ces matériels cellulaires présente des avantages et des inconvénients de principe, si bien qu’il semble raisonnable de développer parallèlement la recherche dans les deux directions. Quant à l’isolement des cellules souches embryonnaires à partir des blastocystes résultant d’un transfert de noyaux somatiques dans des ovules énucléés (aussi désigné sous le nom de «clonage thérapeutique »), il n’est pas encore maîtrisé chez l’homme. De plus, la stratégie apparaît à l’examen peu réaliste en médecine humaine, et continue de soulever de difficiles problèmes éthiques.; The goal of regenerative medicine is to replace aged and (or) damaged cells by fully functional and well tolerated young cells. This strategy could revolutionize the treatment of various degenerative diseases in the future. Ste cells, either from differentiated tissues (somatic ste cells) or from early embryos (embryonic stem cells), are especially suitable for this type of cell therapy. However, more work remains needed before stem cells-based the rapies are fully available to treat patients. In particula embryonic stem cells are oncogenic, and then should be properly differentiated before transplantation. Plasticity and ability to proliferate of several types of somatic stem cells appear to be limited. As for so-called “therapeutic cloning”, that is to say derivation of embryonic stem cells from embryos produced by nuclear transfer, it stil encounters considerable technical and theorical difficuties. The ethical concerns raised by these differen approaches are of different natures and can only be discussed at the light of the real prospects opened by the implementation.
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<pubDate>Tue, 01 Jan 2002 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2002-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Modélisation, analyse et simulationdes réseaux génétiques : Bio-informatique (3)</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/4950</link>
<description>Modélisation, analyse et simulationdes réseaux génétiques : Bio-informatique (3)
Thieffry, Denis; De Jong, Hidde
A l’interface de la biologie, de l’informatique et des mathématiques, les méthodes de modélisation, d’analyse et de simulation permettent de décrire et de prédire le comportement de réseaux de régulation génétique complexes. Ces méthodes se déclinent en quatre principales catégories en fonction des notions mathématiques utilisées : le recours aux concepts de la théorie des graphes, l’utilisation d’équations différentielles, les formalisations booléennes ou logique généralisée, ou encore une description stochastique des transitions entre états moléculaires. Au vu des données génétiques et moléculaires actuellement disponibles, les approches qualitatives (éventuellement sur base de modèles quantitatifs) semblent particulièrement indiquées. Encore en cours de développement, de telles approches et leur automatisation devraient rapidement devenir incontournables pour caractériser les comportements dynamiques normaux ou pathologiques des réseaux biologiques, pour prédire les effets de perturbations, ou encore pour concevoir une nouvelle génération d’outils thérapeutiques ou agronomiques.; At the interface of biology, computer science and mathematics, a range of methods for the modelling, the analysis and the simulation of genetic regulatory networks have been developed. Such formal approaches allow the delineation of unambiguous descriptions of large and complex networks of interacting biological macromolecules, as well as predictions about their spatio-temporal behaviour, in normal or modified conditions. These theoretical methods can be subdivided into four broad categories depending on the mathematical formalism used: graphs, differential equations, stochastic models, and Boolean or generalised logical formalisms. Models further differ with respect to the level of granularity at which they describe regulatory networks, ranging from detailed molecular descriptions taking into account the stochastic effects arising from the small number of molecules of some components, to approximate models focusing on the global regulatory structure of a network. Several prokaryotic and eukaryotic regulatory networks have already been modelled and analysed, leading to new insights into the structure and functioning of these systems. Given the currently available genetic and molecular data, qualitative approaches, based on logical or differential equation models, seem particularly suitable. Still under development, these approaches and the corresponding computer tools should rapidly become indispensable for the study of the dynamical properties of normal and pathological biological networks, for the prediction of the effects of perturbations, and for the development of a new generation of therapeutic and agronomic tools.
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<pubDate>Tue, 01 Jan 2002 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2002-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Bio-, info- et nano-technologies : l’essor de la biotique</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/4949</link>
<description>Bio-, info- et nano-technologies : l’essor de la biotique
de Rosnay, Joël
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<pubDate>Tue, 01 Jan 2002 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2002-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Santé mentale et usage de cannabis à la fin de l’adolescence : Une relation complexe qui déborde le cadre pharmacologique</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/4948</link>
<description>Santé mentale et usage de cannabis à la fin de l’adolescence : Une relation complexe qui déborde le cadre pharmacologique
Peretti-Watel, Patrick; Legleye, Stéphane; Beck, François
Les possibles conséquences de l’usage de cannabis sur la santé mentale intriguent les médecins depuis le XIXe siècle. Sur cette question, l’expertise collective publiée récemment par l’Inserm fait la synthèse des connaissances disponibles et apporte des éléments de réponse : il semble qu’il existe des relations statistiques significatives entre l’usage de cannabis d’une part, et divers troubles de l’humeur et la schizophrénie d’autre part. Les experts mobilisés par l’Inserm soulignent toutefois combien ces relations statistiques sont difficiles à interpréter, et posent en définitive de nouvelles questions. Pour prolonger le débat, cet article défend un élargissement du cadre interprétatif de la relation entre cannabis et santé mentale, qui, au-delà des effets pharmacologiques de ce produit, devrait également prendre en compte la dimension sociologique de son usage. Les données exploitées proviennent de l’enquête ESCAPAD, réalisée en France métropolitaine au début de l’année 2001 par l’OFDT (Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies) auprès de 12 512 filles et garçons âgés de 18 ans. Si la santé mentale semble moins bonne parmi les consommateurs de cannabis, elle s’avère encore associée à d’autres variables relatives au mode de vie et au vécu des adolescents : usages de tabac et d’alcool, contexte familial, violences subies et intensité de la sociabilité. Lorsque toutes ces relations statistiques sont considérées simultanément dans un modèle log-linéaire, le lien précédemment observé entre usage de cannabis et santé mentale tend à disparaître. Ce résultat plaide en faveur d’une interprétation sociologique, qui accorde une place centrale au mode de vie de l’adolescent, mode de vie dont l’usage de cannabis et les troubles psychologiques ne seraient que deux facettes indirectement liées.; Since the XIXth century, physicians have wondered if cannabis affects mental health. The French Medical Research Institute (Inserm) has recently focused on this point and summarised the main elements, pointing out the links between cannabis use and several mental disorders. However, researchers have emphasized the tricky interpretation of such relationships. In order to get through this question, it is here suggested to broa-den the explanatory frame from pharmacology to sociology. Data comes from the ESCAPAD 2001 survey that was realised in France by the OFDT (French Monitoring Center on Drug and Drug Addiction). 12 512 adolescents aged 18 were interviewed by self-adminis-tred questionnaires. Mental health reveals negatively correlated with cannabis use but also with other com-ponents of adolescents’ lifestyle : tobacco and alcohol use, family context, victimization and sociability. When all these statistical relationships are simulta-neously introduced in a loglinear model, the link bet a result is in favour of a sociological interpretation : psychological disorders and cannabis use can be two compo-nents of the same lifestyle.
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<pubDate>Tue, 01 Jan 2002 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2002-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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