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<title>Les Cahiers du Comité pour l’histoire de l’Inserm, N°5 - Imagerie médicale, XIXe- XXIe siècle. Recherche, santé et industrie</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/14907</link>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 04:35:07 GMT</pubDate>
<dc:date>2026-04-15T04:35:07Z</dc:date>
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<title>Conclusions</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/14921</link>
<description>Conclusions
André Syrota
Comité pour l’histoire de l’Inserm
André Syrota est un spécialiste de la médecine nucléaire. Il a mené une grande partie de sa carrière au sein du service hospitalier Frédéric-Joliot du CEA à Orsay dans le domaine de l’imagerie utilisant la tomographie par émission de positons puis la résonance magnétique nucléaire. Il a été directeur des sciences du vivant du CEA, puis en 2007 il a pris la direction de l’Inserm, dont il est le Président - Directeur général de l’Inserm de 2009 à 2014. Il est Professeur émérite à l’université Paris-Saclay, conseiller scientifique au CEA. Il est également président du Conseil d’Administration du CEPH à Paris et du CERMEP à Lyon et président de l’Institut Universitaire u Cancer de Toulouse. Il est membre de l’Académie des Technologies et membre du Comité pour l’histoire de l’Inserm dont il est co-fondateur. Brossant un historique de l’imagerie médicale, André Syrota explique les profondes mutations qui ont affecté cette discipline multidisciplinaire qui allie physique, chimie et informatique depuis le dernier quart du xxe siècle.; André Syrota is a specialist in nuclear medicine. He spent a large part of his career at CEA's Frédéric-Joliot Hospital in Orsay, developing imaging techniques using positron emission tomography and then nuclear magnetic resonance. He was Director of Life Sciences at the CEA, before heading Inserm in 2007, becoming CEO of the Institute from 2009 to 2014. He is former Professor at the University of Paris-Saclay, Scientific Advisor at CEA and Chairman of the Board of Directors of EBRAINS in continuation of the European Flagship « Human Brain Project. President of the Toulouse University Cancer Institute. He is a member of the Académie des Technologies and co-founder of the Comité pour l'histoire de l'Inserm. André Syrota outlines the history of medical imaging and explains the profound changes that have affected this multidisciplinary discipline, which combines physics, chemistry and computer science, since the last quarter of the 20th century.
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<pubDate>Mon, 01 Jan 2024 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2024-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>La radiologie interventionnelle : enjeux juridictionnels de l'entrée d'une spécialité dans le soin</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/14920</link>
<description>La radiologie interventionnelle : enjeux juridictionnels de l'entrée d'une spécialité dans le soin
Léo Mignot
Comité pour l’histoire de l’Inserm
Née dans les années 1960, la radiologie interventionnelle (RI) recouvre les actes médicaux invasifs réalisés sous guidage d'un moyen d'imagerie. Bien que proposant de nouvelles possibilités de prise en charge et différentes innovations thérapeutiques, celle-ci a peiné à obtenir une reconnaissance auprès du grand public et des agences de santé. En proposant de retracer l’histoire de la spécialité et ses conditions d’émergence, cet article éclaire les facteurs explicatifs de cette lente diffusion. Sont notamment mis en avant les enjeux juridictionnels et concurrences entre spécialités médicales (radiologie et chirurgie).  Le contexte d’implémentation des techniques de RI, marqué par la lutte entre professionnels pour la maîtrise des actes et l’accès aux patients, éclaire ainsi les résistances auxquelles elles ont dû faire face.; Interventional radiology: the jurisdictional issues surrounding the entry of a speciality into healthcare. Introduced in the 1960s, interventional radiology (IR) refers to invasive medical procedures performed under the guidance of an imaging device. Despite offering new treatment options and a number of therapeutic innovations, it has struggled to gain recognition from the public and health authorities. By tracing the history of the specialty and the conditions of its emergence, this article sheds light on the factors that explain this slow spread. In particular, it highlights jurisdictional issues and competition between medical specialties (radiology and surgery). The context in which IR techniques were introduced, marked by conflicts between professionals over control of techniques and access to patients, sheds light on the resistance they faced.
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<pubDate>Mon, 01 Jan 2024 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2024-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>L’imagerie médicale comme outil de santé publique : le cas du dépistage de la tuberculose, les années 1940-1960</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/14919</link>
<description>L’imagerie médicale comme outil de santé publique : le cas du dépistage de la tuberculose, les années 1940-1960
Kylian GODDE
Comité pour l’histoire de l’Inserm
L’attention portée à la contribution de l’imagerie médicale à l’essor de la médecine contemporaine a laissé dans l’ombre d’autres situations dans lesquelles ces technologies ont été utilisées en santé publique, pour dépister des pathologies à l’échelle des populations. À partir d’une enquête socio-historique sur le dépistage radiologique de la tuberculose en France des années 1940 aux années 1960, je montre les spécificités des pratiques et des modes d’organisation mis en place afin de dépister le plus grand nombre possible de cas dans trois situations : au dispensaire antituberculeux, lors des campagnes urbaines de dépistage et lors des examens systématiques de collectivité. Écrire l’histoire de l’imagerie médicale comme outil de santé publique devient l’occasion d’intégrer à nos analyses, au-delà de quête d’images toujours plus raffinées, d’autres enjeux du déploiement de ces machines, comme l’importance des innovations organisationnelles ou de la mesure du rendement du dépistage.; Medical imaging as a public health tool: the case of tuberculosis screening, 1940s-1960s. The attention to the contribution of medical imaging to the rise of contemporary medicine has led to underestimate other situations in which these technologies have been used in public health, like screening in the general public. Based on a socio-historical investigation of radiological screening for tuberculosis in France from the 1940s to the 1960s, I show the specificities of the practices and modes of organization put in place in order to screen as many cases as possible in three situations: at the tuberculosis clinic, in urban screening campaigns, and in systematic community examinations. Beyond the quest for finer images, writing the history of medical imaging as a public health tool becomes an opportunity to integrate into our analyses other issues related to the deployment of these machines, such as the importance of organizational innovations or the measurement of screening performance.
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<pubDate>Mon, 01 Jan 2024 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2024-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>La Compagnie générale de radiologie (1930-1987) : une trajectoire industrielle interrompue dans l’imagerie médicale</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/14918</link>
<description>La Compagnie générale de radiologie (1930-1987) : une trajectoire industrielle interrompue dans l’imagerie médicale
Yves Bouvier
Comité pour l’histoire de l’Inserm
En 1987, la Compagnie générale de radiologie (CGR) quitta le groupe français Thomson pour passer dans l’orbite de General Electric. Présentée comme l’abandon d’un fleuron national, cette décision interroge les façons dont une entreprise de haute-technologie maintient son activité. La CGR symbolisait toutes les étapes du parcours parfait : née avec les appareils d’électrothérapie au milieu du XIXe siècle (1856), elle avait ensuite accompagné toutes les innovations majeures (rayons X, scanner, IRM), équipé les hôpitaux français en scanners et progressivement regroupé l’industrie nationale sous son nom par une succession de rachats. Cet article retrace ainsi les relations entre industrie et recherche médicale dans le domaine de l’imagerie, à partir des logiques industrielles.; The Compagnie générale de radiologie (1930-1987) : an interrupted industrial trajectory in medical imaging. In 1987, Compagnie Générale de Radiologie (CGR) was sold by the French group Thomson to General Electric. Presented as the abandonment of a national jewel, this decision calls into question the ways in which a high-tech company maintains its activity.  CGR symbolised all the steps along the perfect path: born with electrotherapy equipment in the mid-nineteenth century (1856), it went on to accompany all the major innovations (X-rays, CT scanners, MRIs), equipping French hospitals with scanners and gradually bringing the national industry under its name through a succession of takeovers. This article traces the relationship between industry and medical research in the field of imaging, from an industrial perspective.
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<pubDate>Mon, 01 Jan 2024 00:00:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="false">http://hdl.handle.net/10608/14918</guid>
<dc:date>2024-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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