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<title>2011</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/13224</link>
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<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 17:18:47 GMT</pubDate>
<dc:date>2026-04-12T17:18:47Z</dc:date>
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<title>La fragilité des chromosomes mieux comprise</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/13948</link>
<description>La fragilité des chromosomes mieux comprise
Bureau de presse INSERM
Inserm
Pourquoi certaines régions chromosomiques sont-elles sensibles à l'apparition de cassures ?  Répondre à cette question est crucial, car cette fragilité est impliquée dans le développement de  tumeurs. Une équipe de l'Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire  (CNRS/lnserm/Université de Strasbourg) vient de lever une partie du voile sur ce mystère. Laszlo  Tora et ses collègues ont découvert que les cassures au niveau des gènes humains les plus longs  sont dues à un phénomène jugé jusqu'ici peu probable dans les cellules des mammifères : une  interférence entre deux processus génétiques clefs, la transcription et la réplication de l'ADN.  Publiés dans le journal Molecular Cel/ du 23 décembre 2011, ces travaux pourraient mener, à terme,  à des stratégies anti-tumorales inédites.
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<pubDate>Sat, 01 Jan 2011 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2011-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Le « bruit » silencieux des gènes bactériens…</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/13947</link>
<description>Le « bruit » silencieux des gènes bactériens…
Bureau de presse INSERM
Inserm
Des chercheurs de l’Inra, d’AgroParisTech, CNRS, de l’Inserm, et de l’Université de Montpellier ont réussi à observer l’expression de gènes bactériens avec une précision inégalée. Par des techniques de fluorescence et de microscopie, les chercheurs ont pu compter le nombre de protéines synthétisées à la molécule près, et dans chaque bactérie individuelle d’une population. En observant une étape précoce de l’expression génique, ils sont également parvenus à associer les fluctuations de l’expression d’une cellule à l’autre avec les mécanismes moléculaires spécifiques de contrôle à l’œuvre sur les gènes étudiés.
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<pubDate>Sat, 01 Jan 2011 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2011-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Maladie de Charcot-Marie-Tooth et maladies rénales : un gène commun en cause</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/13946</link>
<description>Maladie de Charcot-Marie-Tooth et maladies rénales : un gène commun en cause
Bureau de presse INSERM
Inserm
La maladie de Charcot-Marie-Tooth (MCMT), une maladie neurologique grave, peut être associée, dans certains cas, à des maladies du rein. Jusqu'à présent, aucune base génétique ou physiologique commune n'a été décrite pour expliquer cette association. L'équipe de Corinne Antignac, directrice de l'unité mixte de recherche Inserm/Université Paris Descartes "Néphropathies Héréditaires et rein en développement" de l'hôpital Necker - Enfants malades (AP-HP) vient de mettre en évidence le rôle d'un gène (INF2) qui, lorsqu'il est muté, est la cause majeure de l'association entre ces deux maladies. Bien que les cellules du rein (podocytes) et les cellules qui entourent les nerfs (cellules de Schwann) n'aient pas la même fonction, cette découverte met l'accent sur le rôle d'une machinerie cellulaire commune. Les résultats sont publiés dans la revue The New England Journal of Medicine datée du 22 décembre 2011.
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<pubDate>Sat, 01 Jan 2011 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2011-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Une seule anomalie à l’origine des trois manifestations principales de la dyslexie</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/13945</link>
<description>Une seule anomalie à l’origine des trois manifestations principales de la dyslexie
Bureau de presse INSERM
Inserm
Des chercheurs de l’Inserm et du CNRS au sein de l’Unité 960 (« Laboratoire de neurosciences cognitives ») viennent de mettre en évidence qu’une seule anomalie dans une région cérébrale bien précise : le cortex auditif, pourrait être à l'origine des  trois manifestations principales de la dyslexie : réussir à manipuler mentalement des sons de  parole, difficultés de mémorisation à court terme (capacité à répéter une liste de mots par  exemple), et un ralentissement de la capacité de nomer rapidement des séries d‘images . Les résultats de ces travaux sont publiés dans la revue Neuron datée du 21 décembre 2011.
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<pubDate>Sat, 01 Jan 2011 00:00:00 GMT</pubDate>
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<dc:date>2011-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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