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<title>Les Cahiers du Comité pour l’histoire de l’Inserm, N°4, Vol. 1/2</title>
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<dc:date>2026-04-26T10:22:13Z</dc:date>
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<title>Du groupe d’expertise scientifique collective sur les effets de l’exposition à l’amiante 
au département Santé Travail de l’Institut de veille sanitaire, les années 1990</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/12444</link>
<description>Du groupe d’expertise scientifique collective sur les effets de l’exposition à l’amiante 
au département Santé Travail de l’Institut de veille sanitaire, les années 1990
Goldberg, Marcel
Comité pour l’histoire de l’Inserm
Marcel Goldberg, docteur en médecine, en biologie humaine et en mathématique appliquée, prenait en 1982 la direction de l’unité Inserm 
« Santé publique et épidémiologie sociale et économique ». Il fut impliqué au cours des années 1990 au sein de l’expertise collective Inserm sur l’amiante et dans la création d’un département 
Santé Travail au sein du nouvel Institut de veille sanitaire. Il livre ici son témoignage.
En 1996, l’Inserm remettait le rapport du groupe d’expertise scientifique collective sur les effets de l’exposition à l’amiante.
 Largement médiatisé, ce rapport servit de base à la décision du gouvernement d’interdire l’amiante à partir de 1997. 
 La prise de conscience des carences concernant la réglementation et la production de connaissances épidémiologiques, 
 a également permis la création d’un département Santé et Travail au sein de l’Institut de veille sanitaire (aujourd’hui Santé publique France).; Testimony: from the Collective Scientific Expertise Group on the effects of Asbestos Exposure to the Occupational Health 
 Department of the Institut de Veille Sanitaire, the 1990s.; Marcel Goldberg, a doctor of medicine, human biology and applied mathematics, became director of the Inserm unit "Public Health and Social and Economic Epidemiology" in 1982. He was involved during the 1990s in the Inserm collective expertise on asbestos and in the creation of an Occupational Health Department within the new Institut de veille sanitaire. He gives his testimony here.
In 1996, Inserm delivered the report of the collective scientific expertise group on the health effects of asbestos exposure. The report was widely publicized in the media and served as the basis for the government's decision to ban asbestos in 1997. The awareness of the deficiencies concerning the regulation and the production of epidemiological knowledge, also allowed the creation of a Department of Health and Work within the Institut de veille sanitaire (now Santé publique France).
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<dc:date>2022-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Énergie, santé et environnement</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/12443</link>
<description>Énergie, santé et environnement; Les recherches au sein d’EDF dans la seconde moitié du XXe siècle
Bouvier, Yves
Comité pour l’histoire de l’Inserm
Le Service général de la médecine du travail d’EDF-GDF fut conçu comme le laboratoire d’une médecine du travail ambitieuse, &#13;
capable d’assurer non seulement le suivi de dizaines de milliers de salariés, mais surtout de concevoir et porter de nouvelles recherches. &#13;
C’est dans ce cadre favorable que de nombreuses études furent menées en collaboration avec des instituts de santé pour traiter tant des infrastructures électriques (lignes à haute tension) &#13;
que des effets des différentes sources d’énergie (charbon, fioul, nucléaire) utilisées dans la production. Santé au travail et environnement comme question sanitaire et sociale se construisent &#13;
simultanément pendant plusieurs décennies.; Energy, health and the environment: research at EDF in the second half of the 20th century .; The General Service of Occupational Medicine of EDF-GDF was created as the laboratory of an ambitious occupational medicine, not only to ensure the follow-up of several thousands of employees, &#13;
but also to conceive and carry out new research. In this favorable framework, numerous studies were carried out in collaboration with health institutes. &#13;
These studies dealt with both electrical infrastructures (high voltage lines) and the effects of the various energy sources (coal, fuel oil, nuclear) used in electricity production. Occupational health and the environment as a sanitary and social issue were co-constructed for several decades.
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<dc:date>2022-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Connaître et reconnaître la toxicité de l’environnement de travail : perspectives historiques</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/12442</link>
<description>Connaître et reconnaître la toxicité de l’environnement de travail : perspectives historiques
Rainhorn, Judith
Comité pour l’histoire de l’Inserm
L’industrialisation a accru des risques préexistants et introduit des risques nouveaux dans l’activité professionnelle, 
notamment en raison de la mécanisation et de l’usage de plus en plus fréquent de produits chimiques dangereux dans les procédés de travail. 
Parallèlement, le XIXe siècle a vu s’élaborer des savoirs scientifiques et médicaux au sujet de l’usage de produits toxiques qui n’ont pourtant pas rendu évidente l’identification et la reconnaissance légale 
des pathologies liées à l’environnement de travail : nombreux sont les facteurs d’invisibilité qui expliquent une prise en charge lente et tardive des maladies professionnelles. 
La loi française du 25 octobre 1919 pose les fondements d’une reconnaissance légale qui, cependant, s’apparente plutôt à une sous-reconnaissance des pathologies du travail.; Knowing and recognizing the toxicity of the occupational environment: historical perspectives.; The process of industrialisation has increased pre-existing risks and introduced new risks into occupational activity, particularly due to the growing mechanisation and use of hazardous chemicals in work processes. At the same time, the 19th century saw the development of scientific and medical knowledge about the use of toxic products, which did not, however, make the identification and legal recognition of work-related pathologies obvious: many factors of invisibility explain the slow and late recognition of occupational diseases. The French law of 25 October 1919 laid the foundations for legal compensation, which, however, was more akin to an under-recognition of work-related pathologies.
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<dc:date>2022-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Pollution et santé : la science au service de l'industrie, 1770-1860</title>
<link>http://hdl.handle.net/10608/12441</link>
<description>Pollution et santé : la science au service de l'industrie, 1770-1860
Le Roux, Thomas
Comité pour l’histoire de l’Inserm
Perçues comme nocives et dangereuses pour la santé au XVIIIe siècle, les émanations des ateliers et usines sont réduites et traquées par les polices urbaines 
avant l'avènement de la révolution industrielle. À ce titre, le charbon de terre est interdit dans la plupart des villes d'Europe (Royaume-Uni excepté), et les mauvaises odeurs sont considérées comme véhicules des miasmes 
infectieux par une médecine néohippocratique dominante. Cette vision qui appuie une action publique répressive est bouleversée par la révolution chimique de la fin du XVIIIe siècle. Non seulement les chimistes démontrent 
que les odeurs de putréfactions ne sont pas dangereuses pour la santé, mais ils assimilent les gaz de l'industrie chimique et le soufre contenu dans le charbon de terre à des agents de désinfection. 
Proches du monde industriel, les hygiénistes s'appuient sur ces recherches scientifiques pour relativiser les impacts sanitaires des nuisances et pollutions industrielles au cours du XIXe siècle. 
Ils participent ainsi à la légitimité du monde industriel, malgré des voix médicales dissonantes qui alertent sur l'accroissement des risques.; Pollution and health: science at the service of industry, 1770-1860.; In the 18th century, emanations from workshops and factories were perceived as harmful and dangerous to health, and were reduced and tracked down by the urban police before the advent of the industrial revolution. For this reason, coal was banned in most European cities (except in the United Kingdom), and bad odours were considered as vectors of infectious miasmas by the dominant neo-hippocratic medicine. This vision, which favored repressive public action, was overturned by the chemical revolution of the late 18th century. Not only did chemists demonstrate that the odors of putrefaction were not dangerous to health, but they assimilated the gases of the chemical industry and the sulfur contained in the coal to disinfecting agents. Close to the industrial world, the hygienists relied on this scientific research to relativize the health impacts of industrial pollution and nuisances during the 19 th century. They thus contributed to the legitimacy of the industrial world, despite dissonant medical voices warning of the increasing risks.
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<dc:date>2022-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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