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<title>MS 2015 Hors Série 2</title>
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<title>Quel dialogue sciences-société ? Les pistes pour l’avenir</title>
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<name>Huet, Sylvestre</name>
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<name>Laurent, Brice</name>
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<name>Larqué, Lionel</name>
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<name>Blondiaux, Loïc</name>
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<published>2015-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Quel dialogue sciences-société ? Les pistes pour l’avenir
Huet, Sylvestre; Laurent, Brice; Larqué, Lionel; Blondiaux, Loïc
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<title>Conclusions du colloque</title>
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<name>Joly, Pierre-Benoît</name>
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<name>This Saint-Jean, Isabelle</name>
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<summary type="text">Conclusions du colloque
Joly, Pierre-Benoît; This Saint-Jean, Isabelle
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<title>La « démocratie technique » au pays de la démocratie directe : la Suisse et le débat sur les sciences de la vie</title>
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<name>Kaufmann, Alain</name>
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<updated>2021-05-26T06:46:31Z</updated>
<published>2015-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">La « démocratie technique » au pays de la démocratie directe : la Suisse et le débat sur les sciences de la vie
Kaufmann, Alain
Paul de Brem Alain Kaufmann, vous êtes le directeur de l’Interface sciences-société de l’Université de Lausanne, un département de la présidence de l’université. Vous appartenez aussi au centre d’évaluation des choix technologiques de la Confédération suisse, qui conseille le parlement et le gouvernement et qui anime le débat public. La Suisse, comme on le sait, pratique la démocratie directe depuis longtemps, et les projets de loi font l’objet de longues négociations en amont. Dans ce pays, est-il encore nécessaire de disposer de lieux où la science et la technologie sont mises en débat et, si oui, quelle forme ce débat prend-il ?
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<dc:date>2015-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Une éthique de dialogue science-société</title>
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<name>Chneiweiss, Hervé</name>
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<updated>2021-05-26T06:46:19Z</updated>
<published>2015-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Une éthique de dialogue science-société
Chneiweiss, Hervé
Paul de Brem Le conflit n’est pas une maladie, j’ai retenu cela. J’ai retenu qu’il y a la place pour un débat institutionnel, et aussi que la participation n’est pas naturelle; on a donc besoin de définir les conditions du débat public institutionnalisé, de définir des zones de « discutabilité ». Jusqu’à quel point, le public est-il concerné ou pas ? Et enfin, adapter le débat aux processus décisionnels, avec une reconnaissance de la multipolarité des espaces de débat. On va poursuivre avec Hervé Chneiweiss, président du comité d’éthique de l’Inserm depuis juin 2013 et directeur du laboratoire de Neuroscience Paris Seine-IBPS, qui a pour tutelles le CNRS, l’Inserm et l’Université Pierre et Marie-Curie.
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<dc:date>2015-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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