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<title>MS 2003 num. 11</title>
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<id>http://hdl.handle.net/10608/4568</id>
<updated>2026-04-21T18:56:00Z</updated>
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<title>SRAS : 2. La modélisation de l'épidémie</title>
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<name>Flahault, Antoine</name>
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<id>http://hdl.handle.net/10608/4644</id>
<updated>2021-05-26T06:30:52Z</updated>
<published>2003-11-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">SRAS : 2. La modélisation de l'épidémie
Flahault, Antoine
En juillet 2003, plus de 8000 cas de SRAS avaient ete rapportes a l’OMS sans que l’on sache comment et pourquoi cette affection avait diffuse en Asie et dans le reste du monde. On ignorait en particulier la duree d’incubation du SRAS, et le nombre de sujets contamines par un malade semblait varier beaucoup selon les situations. On ne savait pas non plus comment la maladie allait se propager. Les modeles mathematiques pouvaient apporter des elements de reponse a ces questions. Deux etudes publiees sur le SRAS ont utilise des modeles de type stochastique (prenant en compte les phenomenes aleatoires) et deterministe (traçant une trajectoire unique de l’epidemie pour un jeu de parametres et de conditions initiales fixes). Ils ont permis d’estimer que le taux de reproduction de base, ou nombre de cas secondaires pour un individu contagieux lorsque l’ensemble de la population est susceptible a l’agent viral, serait pour le SRAS compris entre 2 et 4 (voisin, mais plutot plus faible, que celui de la grippe, et bien inferieur a celui de la rougeole ou de la rubeole). Ces travaux suggerent cependant que le potentiel epidemique (voire pandemique) du SRAS pourrait etre redoutable en l’absence de mesures de prevention, et que celles qui ont vise a freiner sa transmission au printemps 2003 en limitant les contacts ont pu expliquer le controle efficace de l’epidemie. Si ces etudes aident a mieux comprendre et a reconstituer la transmission du SRAS a Hong Kong et Singapour, et contribuent a l’evaluation des mesures de maitrise du risque prises au niveau international, aucun des modeles proposes ne permet encore de prevoir le devenir de cette maladie emergente.
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<dc:date>2003-11-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>L’autisme : vers une nécessaire révolution culturelle</title>
<link href="http://hdl.handle.net/10608/4643" rel="alternate"/>
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<name>Chamak, Brigitte</name>
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<name>Cohen, David</name>
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<id>http://hdl.handle.net/10608/4643</id>
<updated>2021-05-26T06:38:58Z</updated>
<published>2003-11-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">L’autisme : vers une nécessaire révolution culturelle
Chamak, Brigitte; Cohen, David
L’autisme est défini comme un trouble du développement caractérisé par une perturbation des interactions sociales et par des altérations de la capacité à communiquer associées à des activités stéréotypées. Les différentes thérapeutiques mises en oeuvre n’obtiennent souvent que des résultats partiels et instables. Les corpus théoriques proposés par la psychanalyse, la psychologie cognitive, la neurophysiologie, la neuropharmacologie et la génétique n’offrent que des éclairages très focalisés, laissant de larges zones d’ombre. La psychanalyse, qui a pendant longtemps constitué l’approche privilégiée, est aujourd’hui décriée par certaines associations de parents qui préfèrent aux théories psychanalytiques les hypothèses organiques de l’autisme. Les problèmes liés à la définition, à la classification de l’autisme, à la compréhension étiopathogénique et aux thérapeutiques se trouvent au coeur des controverses. L’objectif de cet article est de détecter les clivages et de soulever les questions à approfondir pour tenter de mieux prendre en charge les personnes autistes.; Autism is a pervasive developmental disorder of childhood characterised by disturbances in both social interactions and communication as well as stereotyped patterns of activities and behaviour. The increase in estimates of the prevalence of autism has raised the question of an «epidemic» of autism. More active case assessment and changes in diagnostic criteria probably account in large part for such increase. Investigators have attempted to define the neural pathophysiology of autism ever since the hypothesis of «refrigerator mother»as its cause was replaced by the view that it is a developmental disorder of the immature brain. However consensus is yet to be reached concerning the brain regions implicated. Psychoanalysis, cognitive psychology, neurophysiology, neuropharmacology, and genetics propose restricted view of the major issues leaving extensive areas unexplored. Therapeutic approaches induce only partial and uncertain results. There is no cure for autism but substantial evidence indicates that early, intensive, individualised education is beneficial for children. All modern intervention programs for autism affected children share a high degree of environmental structuring and predictability and an extensive individual approach. Autism being a behaviourally defined syndrome, it gave rise to a number of controversies concerning definition, classification, etiopathogeny and therapeutics. In the 1990s a crisis has occured in France with a loss of confidence between parents and psychiatrists with a problem concerning the means and ways of care of the autist. The aim of this paper is to point out the different questions raised by autism in order to better understand this syndrome which touches upon essential behaviour-related aspects such as self consciousness, reality perception, the functioning of the thought and communication, as well as the role of hereditary and acquired influences in normal and pathological development.
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<dc:date>2003-11-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Quels sont les problèmes posés par la tuberculose en France en 2003 ?</title>
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<name>Bouvet, Elisabeth</name>
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<id>http://hdl.handle.net/10608/4642</id>
<updated>2021-05-26T06:32:36Z</updated>
<published>2003-11-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Quels sont les problèmes posés par la tuberculose en France en 2003 ?
Bouvet, Elisabeth
L’incidence de la tuberculose n’a pas diminué en France depuis 4 ans. Cette stabilité au niveau national est la résultante de deux tendances: une diminution régulière dans tout le pays et une augmentation dans la région parisienne. En effet, à Paris et dans sa banlieue, comme dans beaucoup de grandes villes dans le monde, l’augmentation récente de l’incidence des cas de tuberculose est due à l’augmentation des cas chez les migrants, principalement issus d’Afrique subsaharienne. Cependant, la responsabilité du VIH dans cette augmentation reste modeste. En outre, les taux de résistance et de multirésistance aux antituberculeux restent stables et bas, indiquant que la prise en charge des patients est correcte. La part respective des infections récentes et des réactivations est inconnue. Pour mieux contrôler la tuberculose à Paris, il est indispensable de développer une politique plus efficace d’enquête autour des cas contagieux, de dépistage de l’infection et de traitement des infections récentes.; The incidence of tuberculosis in France has not declined since 4 years. In fact, there is a constant decline in the whole country but a slight increase in the Paris region. As in other big cities in the world, the recent increase in cases in Paris is mainly due to immigrants. In contrast, HIV coinfection accounts for a small and decreasing part of the cases. Moreover, the rates of resistance and multiresistance to antituberculous drugs are low and stable indicating that the treatment of active diseases is satisfactory. The respective part of cases due either to primary infections or to reactivations is unknown. In order to control tuberculosis in Paris, we need to implement better infection control policy with active screening of contacts of patients with active tuberculosis as well as treatment of latent tuberculosis infections.
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<dc:date>2003-11-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Différenciation du nucléosome : le rôle des variants de l’histone H2A</title>
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<name>Perche, Pierre-Yves</name>
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<name>Robert-Nicoud, Michel</name>
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<name>Khochbin, Saadi</name>
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<name>Vourc’h, Claire</name>
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<id>http://hdl.handle.net/10608/4641</id>
<updated>2021-05-26T06:30:46Z</updated>
<published>2003-11-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Différenciation du nucléosome : le rôle des variants de l’histone H2A
Perche, Pierre-Yves; Robert-Nicoud, Michel; Khochbin, Saadi; Vourc’h, Claire
Les histones conventionnelles H2A, H2B, H3 et H4 sont des protéines basiques très conservées autour desquelles s’enroule l’ADN pour former l’unité de base de la chromatine: le nucléosome. Ces histones du cœur du nucléosome peuvent être remplacées par des variants qui sont présents chez tous les organismes eucaryotes. Les variants d’histones participent, avec les autres voies de modification du nucléosome, à la spécialisation fonctionnelle de la chromatine. Dans cette synthèse, nous nous focalisons sur trois variants majeurs de l’histone H2A (H2A.X, H2A.Z et macroH2A). Les recherches récentes mettent en lumière leur implication dans des évènements cruciaux comme la réparation de l’ADN ou la régulation de la transcription.; The histones H2A, H2B, H3 and H4 are very conserved basic proteins that wrap almost two turns of DNA to form the nucleosome core. Conventional histones can be replaced with histone variants that are found in all eukaryotic organisms. Together with other nucleosome modification pathways, histone variants participate in the functional specialization of chromatin. In this review, we focus on three major H2A histone variants: H2A.X, H2A.Z and macroH2A. Recent discoveries highlight their involvement in crucial events such as DNA repair and transcriptional regulation.
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<dc:date>2003-11-01T00:00:00Z</dc:date>
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