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<title>Les Cahiers du Comité pour l’histoire de l’Inserm, N°2, Vol. 1/2</title>
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<subtitle>Du cerveau aux neurosciences : Itinéraires dans la longue durée, Volume 1/2</subtitle>
<id>http://hdl.handle.net/10608/10604</id>
<updated>2026-04-14T19:31:29Z</updated>
<dc:date>2026-04-14T19:31:29Z</dc:date>
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<title>Les apports de l’éthologie à la psychiatrie depuis soixante ans</title>
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<name>Kreutzer, Michel</name>
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<id>http://hdl.handle.net/10608/10617</id>
<updated>2021-03-09T18:15:24Z</updated>
<published>2021-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Les apports de l’éthologie à la psychiatrie depuis soixante ans
Kreutzer, Michel
Le Comité pour l'histoire de l'Inserm
Les observations et expérimentations des éthologues ont montré que les animaux ne sont pas seulement des êtres sensibles, éprouvant des émotions, de l'attachement et de la douleur. Elles ont aussi révélé que, chez bien des espèces, des individus sont capables de construire des représentations d'eux-mêmes et du monde physique et social dans lequel ils vivent. Leur existence est donc d’une complexité remarquable, parfois voisine de la nôtre. En conséquence, leur comportement et leur psychologie sont sujets à des dysfonctionnements. Cela a conduit certains éthologues à étudier les psychopathologies humaines, et d’autres à examiner le bien-fondé de modèles animaux pour notre psychiatrie.; The observations and experiments of ethologists have shown that animals are not just sentient beings, experiencing emotions, attachment and pain. They also revealed that, in many species, individuals are able to construct representations of themselves and the physical and social world in which they live. Their existence is therefore remarkably complex, sometimes close to ours. As a result, their behaviour and psychology are subject to dysfunction. This leads some ethologists to study human psychopathologies and others to examine the merits of animal models for our psychiatry.
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<dc:date>2021-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Brain Prize 2019 et CADASIL : 40 ans de recherche sur une maladie vasculaire cérébrale génétique</title>
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<name>Bousser, Marie-Germaine</name>
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<id>http://hdl.handle.net/10608/10616</id>
<updated>2021-03-09T18:12:22Z</updated>
<published>2021-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Brain Prize 2019 et CADASIL : 40 ans de recherche sur une maladie vasculaire cérébrale génétique
Bousser, Marie-Germaine
Le Comité pour l’histoire de l’Inserm
En 2019, le prix Brain Prize récompensait pour la première fois, des recherches sur une maladie vasculaire cérébrale. Pour la neurologue Marie-Germaine Bousser, ce prix récompense une recherche collective, alliant sur près de 40 ans, recherche clinique et recherche fondamentale, autour d’une maladie génétique affectant les petits vaisseaux sanguins du cerveau, maladie que son équipe a identifiée et dénommée CADASIL. La recherche neurovasculaire se retrouve parfois aux marges des neurosciences, pourtant les accidents vasculaires cérébraux constituent un enjeu majeur de santé publique. Les débouchés en termes de recherche sont vastes, et les défis présents et futurs en termes de thérapeutiques sont immenses.; In 2019, the Brain Prize rewarded for the first time, research on cerebrovascular disease. For the neurologist Marie-Germaine Bousser, this prize recognizes a collective research, associating over nearly 40 years, clinical and fundamental research, centered on a genetic disease affecting the small blood vessels of the brain, a disease that her team identified and named CADASIL. Although neurovascular research sometimes finds itself on the margins of neuroscience, stroke is a major public health issue. The opportunities in terms of research are vast, and the present and future challenges in terms of therapeutics are immense.
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<dc:date>2021-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Caen et la mémoire humaine : la contribution de la plateforme Cyceron</title>
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<name>Eustache, Francis</name>
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<name>Desgranges, Béatrice</name>
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<id>http://hdl.handle.net/10608/10615</id>
<updated>2021-03-09T18:10:22Z</updated>
<published>2021-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Caen et la mémoire humaine : la contribution de la plateforme Cyceron
Eustache, Francis; Desgranges, Béatrice
Le Comité pour l’histoire de l’Inserm
La plateforme Cyceron a accompagné les évolutions marquantes des neurosciences cognitives et cliniques. Les travaux sur la mémoire humaine et ses maladies en constituent une belle illustration. Tout d’abord, vieux rêve du neuropsychologue et du neurophysiologiste, ils ont permis de « visualiser la mémoire » ou, tout du moins l’expression de ses divers processus et systèmes, au moyen de la Tomographie par Émission de Positons et de l’Imagerie par Résonance Magnétique fonctionnelle. Les contributions à la compréhension de la physiopathologie cognitive des maladies neuro-évolutives (Maladie d’Alzheimer, dégénérescences lobaires fronto-temporales…) ont également été nombreuses. Il ne s’agissait pas seulement de dresser une carte des anomalies morphologiques ou fonctionnelles, mais aussi de souligner les mécanismes compensatoires qui se développent en réaction à ce type de pathologies. Les derniers travaux publiés, aux confins des sciences humaines et sociales, nous révèlent les substrats cérébraux de la mémoire collective, et plus surprenant encore, comment celle-ci se révèle protectrice dans des drames comme les attentats qui ont ensanglanté Paris en 2015.; The Cyceron platform has accompanied significant developments in cognitive and clinical neuroscience. The work on human memory and its diseases is a good illustration of this. First of all, old dream of neuropsychologists and neurophysiologists, they made it possible to «visualize the memory» or, at least the expression of its various processes and systems, by means of positron emission tomography and functional magnetic resonance imaging. There were also numerous contributions to the understanding of cognitive physiopathology of neurodegenerative diseases (Alzheimer’s disease, Frontal-temporal lobar degenerations, etc.). It was not only a question of drawing up a map of morphological or functional abnormalities, but also to highlight the compensatory mechanisms that develop in response to this type of pathology. The latest published works, at the borders of the human and social sciences, reveal to us the cerebral substrates of collective memory, and even more surprising, how it proves to be protective in dramas like the attacks that bloody Paris in 2015.
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<dc:date>2021-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<title>Comment l’IRM a-t-elle donné des couleurs à la matière blanche cérébrale ?</title>
<link href="http://hdl.handle.net/10608/10614" rel="alternate"/>
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<name>Le Bihan, Denis</name>
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<id>http://hdl.handle.net/10608/10614</id>
<updated>2021-03-09T18:07:36Z</updated>
<published>2021-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Comment l’IRM a-t-elle donné des couleurs à la matière blanche cérébrale ?
Le Bihan, Denis
Comité pour l’histoire de l’Inserm
Notre cerveau contient environ 100 milliards de neurones qui constituent la matière grise. La matière blanche est faite de leurs connexions. Nous disposons aujourd’hui d’instruments pour explorer le cerveau et comprendre son fonctionnement, même s’ils sont encore souvent trop grossiers notamment pour l’étude du cerveau humain. Toutefois, les progrès développés en neuroimagerie ouvrent de nouvelles voies : l’IRM de diffusion permet désormais de mieux saisir le cerveau dans ses multiples dimensions spatiales et temporelles et dans les connexions qui s’y développent.; Our brain has approximately 100 billion neurons that constitute the grey matter. White matter is made up of their connections. We now have the instruments to explore the brain and understand how it works, although they are still often too crude, especially for the study of the human brain. However, the advancements in neuroimaging are opening up new avenues: diffusion MRI now makes it possible to better understand the brain in its multiple spatial and temporal dimensions and in the connections between them.
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<dc:date>2021-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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