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Communications

Retour d’expérience d’un président de CAARUD

Christian Ben Lakhdar,
Président-bénévole du conseil d’administration de Spiritek 1
Du point de vue de président d’une association agréée Centre d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogues (CAARUD) à Lille, il est important d’exposer quelques difficultés, ou tout au moins quelques nouveautés, que ces structures peuvent rencontrer du fait de l’augmentation des prévalences d’usage de cocaïne et de cocaïne basée.

Difficultés de recrutement et évolution des publics

Premièrement, dans un contexte de crise du travail social et de vieillissement des militants historiquement engagés dans la réduction des risques et des dommages (RdRD), les CAARUD se trouvent confrontés à des difficultés de recrutement et d’engagement des professionnels...
Deuxièmement, la figure traditionnelle des personnes fréquentant ces dispositifs, celle de la personne injectrice d’héroïne, s’efface en effet au profit de celle du consommateur de cocaïne basée...

Contraintes financières et adaptation des pratiques

Troisièmement, l’arrivée massive de la cocaïne dans les rues lilloises a contraint financièrement nos structures...
Finalement, la situation dans certaines aires géographiques est telle que des scènes ouvertes voient le jour... La RdRD s’est construite avec les opiacés, elle doit désormais s’adapter aux stimulants.

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